Les enjeux de la Ligne Grande Vitesse (LGV) Rhin-Rhône sont :
- développer des liaisons ferroviaires Est-Ouest depuis l’Alsace, la Suisse jusqu’à Lille et Bruxelles via l’agglomération parisienne.
- développer des liaisons ferroviaires Nord-Sud pouvant aller de l’Allemagne jusqu’à l’Espagne ou l’Italie.
- améliorer les liaisons ferroviaires interrégionales entre les métropoles des régions Alsace, Bourgogne, Franche-Comté et Rhône-Alpes.
- réduire les temps de parcours actuels.
Mode de transport convivial, sûr, propre, économe en espace et en énergie, le Train à Grande Vitesse (TGV) reste le mode de transport le plus efficace pour se déplacer rapidement sur de longues distances. En ce sens, le projet de TGV Rhin-Rhône, Branche Est, constitue une formidable perspective pour les habitants du Territoire de Belfort et de l’Aire urbaine.
En rapprochant Belfort (plus précisément la future gare de Belfort-Montbéliard) à 2h20 de Paris contre 3h50 (dans le meilleur des cas) aujourd’hui, le TGV Rhin-Rhône modifiera considérablement la donne actuelle. Si le futur TGV offre à l’ensemble des habitants de l’Aire urbaine de nouvelles et importantes possibilités de déplacement, il favorisera aussi considérablement le rayonnement de cette même Aire urbaine.
La Ligne à Grande Vitesse Rhin-Rhône devrait générer 12 millions de voyageurs supplémentaires par an (soit une croissance de 28%) avec un fort impact sur les relations internationales (+ 117% de trafic avec 457.000 voyageurs/an).
C’est pourquoi la LGV Rhin Rhône devrait engendrer un renouveau économique et constituer une heureuse opportunité.
Des études réalisées par la SNCF évoquent une prévision de trafic voyageur de 3 500 passagers par jour dans le Territoire de Belfort, soit plus de 1 million passagers par an.
La LGV Rhin-Rhône rapprochera la France des espaces économiques et démographiques majeurs du bassin rhénan et du Benelux, et facilitera leurs liaisons avec les pôles économiques et urbains de la Méditerranée et de l’Arc latin.
Au-delà de sa dimension européenne, la LGV a également été conçue pour améliorer les relations est-ouest, entre l’Île-de-France, la Bourgogne, la Franche-Comté, le sud de l’Alsace et la Suisse. Elle améliorera les liaisons régionales. À terme, le schéma de desserte ferrée reliera les régions Alsace, Franche-Comté et Bourgogne aux régions Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.
Un projet de 2,3 milliards d’euros dont 316 millions d'euros financés par toutes les collectivités locales franc-comtoises :
- Conseil régional de Franche-comté : 189,6 M€
- Autres collectivités : 126,4 M€
- Conseil général du Doubs : 39 M€
- Conseil général du Territoire de Belfort : 25,5 M€
- Conseil général de la Haute-Saône : 17,1 M€
- Communauté de l’Agglomération Belfortaine : 9,217 M€
- Communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard : 9,217 M€
Les autres financeurs de ce projet sont les régions Alsace, Bourgogne et Rhône-Alpes, l’Etat, RFF, l’Union européenne et la Suisse.